
Le cadran noir de la Rose Gold Gilt : deux pièces d'or massif, guillochées séparément. Les chiffres romains sont épargnés au décalque, le noir vient au bain galvanique, le démastiquage fait reparaître l'or. Filmé comme on le fabrique, du burin au cadran assemblé.

Présentée aux Geneva Watch Days 2026 : le même calibre GG-002, un cadran d'obsidienne dorée. Une pierre qui absorbe la lumière, filmée au bras robotisé — des mouvements de caméra qu'aucune main ne tient.

Le boîtier coussin de 38 mm de la collection Geneva, du tour au polissage. Tourné en clé haute, gris et blanc, jusqu'à la forme pure — le contrepoint du clair-obscur qu'on attend en horlogerie.

223 billes vissées une à une, ici serties de diamants. Le geste du sertisseur en macro : la pointe, la pierre, la lunette qui se couvre.

Une édition de 200 pièces au cadran sans index ni logo — un nuage iridescent sérigraphié en sept passages. Le film s'ouvre à l'abbaye de Jumièges, où l'artiste travaille la lumière, passe par ses carnets et l'atelier, et garde le cadran pour la fin. L'idée avant l'objet.

Boîtier et bracelet en titane limés à la main, édition limitée à 150 pièces, cadran miroir sans inscription. Le film ne montre que cela : les limes, l'acier, les mains. Trente-trois secondes sans un mot.

High Jewelry Watches, première montre secrète : une tanzanite de douze carats sous une broche amovible. Le film s'ouvre sur la pierre, avant le sertissage, avant le reveal — et prend sa couleur, le bleu.

La seconde montre secrète : le phénix des 140 ans, une tourmaline Paraíba de près de dix carats. Même construction, de la pierre au reveal — et sa couleur, le rose.

L'ouverture de l'hôtel, vue par une ambassadrice de la maison. Plutôt que décrire le lieu, on le traverse avec elle, de nuit : la piscine, la baie sur la ville, la table. Note d'intention, moodboard et storyboard avant, équipe réduite le jour.

Le même hôtel à l'aube, avec lui. Deux tempéraments, deux lumières : un diptyque présenté en paire, jamais séparé.

La campagne automne-hiver 2023, dans un salon parisien : boiseries peintes, miroir doré, un socle rouge. L'égérie en manteau marine, et le sac blanc à anse de métal gravée au nom de la maison. On ne présente pas l'accessoire : il passe de sa main au premier plan.

Le film de l'événement : la collection Aeterna présentée à Kyoto — les pièces posées sur la pierre brute d'un temple, le défilé sous une scénographie romaine, le dîner. Le lieu d'abord, les bijoux ensuite.
Les autres films du studio — dans l'ordre d'une pièce : le dessin, la matière, le cadran, le mouvement, la pièce.

Avant la montre, le dessin : la maison conçoit ses pièces à la main, à la gouache, comme Gérald Genta lui-même. Le crayon, le pinceau, la couleur posée — et la montre finie, à côté de son dessin.

Un oursin ramassé sur une plage, dans la main du designer, puis sur le papier, à la gouache : l'origine d'un cadran à 223 billes. Le film part de l'objet-source avant de montrer la montre.

L'or jaune de la Souscription, à la flamme puis à l'établi : la double ellipse, signature de la maison, prend forme sous la loupe.

La laque noire coulée, lissée, poncée jusqu'à disparaître : un cadran à la limite du visible. Le noir comme sujet, sur la répétition minutes de la collection Geneva.

Le film produit de la Rose Gold Gilt : du cadran noir au fond saphir, le calibre visible. Décliné en 16:9, 9:16 et 4:5 pour le lancement.

Le calibre DR002 à La Fabrique du Temps : 143 composants, 3,1 millimètres. Le perçage des ponts, les finitions à la main, le rubis posé. Macro, lumière rasante, or et acier.

Or jaune, cadran noir, aiguilles or : la répétition minutes révélée en lumière rasante, index par index, jusqu'au cabochon de la couronne.

L'obsidienne en macro : ses inclusions dorées, les index appliqués, la minuterie. Le film produit seul, sans mains — la pièce comme sculpture.
Studio créatif · Paris
3.0 est un studio créatif basé à Paris. Nous concevons, produisons et réalisons des films pour les maisons d'horlogerie, de haute joaillerie et de luxe — savoir-faire, produit, portraits d'égéries, documentaires. Bvlgari, Gérald Genta et Daniel Roth nous confient leurs lancements, saison après saison.
L'écriture précède l'équipe. Chaque projet s'ouvre sur une note d'intention ; l'équipe — réalisation, image, montage, son — se compose ensuite, selon ce que le film demande, jusqu'à une post-production intégrée.
Nous produisons ce que nous écrivons. Du premier repérage à la livraison, le film reste porté par ceux qui l'ont pensé. Ce qui a été écrit est ce qui est tourné, puis livré.
Nous filmons ce qui rend une pièce unique. Nous commençons par la comprendre — son dessin, sa matière, les gestes qui la font — puis nous attendons l'instant où la création prend forme.
Chaque geste est écrit avant d'être filmé : son angle, sa lumière, sa durée. Un plan suffit. La source ne se montre jamais : on en lit l'effet — sur l'or, sur une pierre, sur une peau.
Dans l'atelier, aucun visage. Le soir, ils sont le sujet. Ouvertures, anniversaires de collection, défilés de haute joaillerie : la pièce est portée, et celle qui la porte fait partie du film. Un seul passage, aucune reprise — la préparation tient lieu de seconde prise.
Le même regard, quelle que soit la pièce.


